17 janvier : La Sécurité Routière lance un appel à projet


La Délégation à la Sécurité Routière (DSR) a défini un programme d'étude et de recherche sur la période 2018/2020. Elle lance en ce début d'année la 4ème session d'appel à projets. Cet appel est ouvert à tout organisme public, parapublic ou privé exerçant son activité en matière de sécurité routière.  Les thèmes de recherche prioritaires n'ont pas changé, à savoir : Les usagers vulnérables  (piétons, cyclistes, usagers d'engins de déplacement personnel ou de deux-roues motorisés), Les classes d'âge en sur-risque : les jeunes adultes ; les seniors, en particulier âgés de 75 ans ou plus, La réduction du nombre de blessés graves, Les facteurs comportementaux  (la vitesse, l'alcool, les stupéfiants, le non-respect des règles de circulation, le défaut d'attention et la perte de vigilance), Les aides au respect des règles et à la circulation en sécurité, Le véhicule intelligent, L'évaluation de l'action publique en faveur de la sécurité routière et synergies avec d'autres  politiques publiques

Commentaires :

C'est grâce à la recherche et à l'approfondissement des connaissances dans cette discipline qu'il a été possible de réduire de façon très significative l'accidentalité en 50 ans. ll reste encore un peu de chemin à faire pour que la prévention des accidents soit totalement efficiente. C'est également grâce à la délégation interministérielle à la sécurité routière dès les années 80 qu'il a été possible de budgétiser ces études qui  sont pilotées par l'ONISR. Au départ, ces recherches étaient essentiellement menées par l'ONSER qui depuis a changé d'appellation à plusieurs reprises (devenant IRT, INRETS, puis IFSTARR et depuis le 1er janvier 2020 fondu dans l'Université Gustave Eiffel). D'autres organismes ont également apporté leur pierre comme le SETRA, le CERTU et les CETE regroupés depuis 2015 dans le CEREMA. Ce sont les deux principaux acteurs du réseau scientifique et technique auxquels se sont ajoutés d'autres organismes comme l'INSERR,  des laboratoires du CNRS, l'INSERM  et plus tardivement, à la différence de nos pays voisins, des universités.

Le budget d'études et de recherche dédié à la Sécurité routière s'est, hélas, amenuisé au fil du temps. Les équipes du réseau scientifique se sont notamment  réduites. Le budget d'investissement a été réduit d'un tiers ces vingt dernières années. Il est depuis cinq ans autour d'un million d'euro.

Une vingtaine de projets ont été ainsi retenu par sessions. Les résultats provisoires d'étude de la première session commencent à être diffusés, notamment dans le bilan 2018 de l'ONISR


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